
Cheval

Amour
Premier trimestre :
Un trimestre sous l’influence d’une brume épaisse pour commencer... morosité, caractère un peu ombrageux et boudeur, sensation d’être à l’abandon, de ne pas être bien aimé et repli altier dans une susceptibilité à fleur de peau, une certaine langueur qui ronge la spontanéité naturelle de ce bel animal si fier, au point qu’il se morfonde dans l’attente d’un geste d’amour très fort qui lui prouve son importance. Serait-il fou de ne savoir voir toute l’attention qu’il suscite et toute la déférence aussi pour son savoir érudit, sa si belle crinière qui vole au vent, son regard de velours et sa démarche si noble. Il a besoin de caresse, de soins attentifs et semble être insatiable de tendresse, de chaleur, de reconnaissance éperdue d’un coeur aimant qui lui offre l’impulsion d’un coeur vaillant capable de soulever des montagnes dans tous les enjeux qui l’attendent au tournant. Ce coeur aimant, s’il ne l’a déjà trouvé, se trouve à quelques coudées de lui, il va le croiser enfin, là, maintenant, alors qu’il n’y croît plus. Il va s’embarquer dans un merveilleux voyage au pays de la séduction, se laisser dompter par un sourire éclatant qui éparpillera les doutes qui lui broient l’esprit. Il est prêt à aller jusqu’aux enfers pour traquer cette présence si mystérieuse jusqu’à la faire sienne. Il en trépigne d’impatience, comme un vulgaire bourrin, les flancs en feu, le coeur en vrille, les naseaux suspendus à ce parfum capiteux qui marque son passage. Il la suit à la trace, l’observe comme un chasseur à l’affût, ignorant que la conquête est déjà faite et que le chasseur est déjà, aussi le gibier. Les trompettes peuvent sonner, le tocsin aussi, ils sont défaits du passé et ne pensent qu’au présent; l’amour est enfin au rendez-vous. Pour les personnes déjà en couple, il risque d’y avoir des vents très forts et le naufrage de l’acquit. Gare aux turbulences avec le conjoint.
Deuxième trimestre :
A filer vers l’amour, les devoirs sont quelque peu négligés. Il en découle des grondements et des éclairs qui traversent le ciel si pur de cette passion brûlante où le 7ème ciel cohabite avec la géhenne. Les astres sont bien capricieux, comme l’humeur de sa chère et tendre qui prend plaisir à se jouer de lui et à le faire galoper à perdre haleine, au point qu’il en perde la tête, le sommeil et la belle humeur, mais certes pas l’espoir de belles soirées câlines. La dérobade l’excite mais le porte à la colère face à cette sombre arrogance que de le laisser choir, lui, si généreux et si digne. L’attente est l’engrais de l’amour, le poussant toujours plus haut en réduisant l’ego à un monceau de poussière. Des volutes de désespérance s’élèvent parfois des cendres d’un coeur insatisfait, jusqu’à ce qu’enfin, la rencontre se profile à l’horizon et la joie ne revienne. Un trimestre qui secoue d’aimer à en perdre la raison et le contrôle des choses quotidiennes, mais il fait fi de tout ceci, porté par le désir d’être aimé à son tour tout autant qu’il aime.
Troisième trimestre :
Les tourments de l’amour contrarié semblent s’effacer. Le décor s’organise, la régularité aussi. Un vif soulagement surgit; il est enfin possible d’être heureux et de vaquer à ses occupations sans être torturé d’impatience. Il est possible de faire des projets plus lointains, de s’imaginer vieillir ensemble, marchant bras dessus bras dessous, ou assis sur un banc devant la maison, à égrener les souvenirs, le chat ronronnant sur ses genoux, à regarder s’ébattre les petits enfants, dont la joyeuse vitalité se joint aux piaillements des oiseaux, pour rappeler que la vie ne cesse jamais de croître. Décidément, l’amour rend particulièrement rêveur et souffle des pensées bien sages sur l’accomplissement d’une vie. La fougue s’efface un jour, pour laisser place à la douceur des traditions; il en a l’intime conviction.
Quatrième trimestre :
La famille prend beaucoup d’espace. Il fait bon se réunir dans de longues discussions, se préparer aux fêtes qui vont vite arriver, se décider pour le cadeau qui sera attribué à chacun, parler de sports d’hiver où tout le monde pourrait se retrouver dans un chalet pour passer les deux réveillons. La bonne humeur est à son comble à pareille perspective et les amoureux se voient déjà blottis l’un contre l’autre pour se réchauffer des frimas hivernaux, tandis que les enfants s’imaginent faire des courses de luges, se rouler dans la neige pour ensuite faire des batailles de boules de neige et construire un magnifique bonhomme de neige, en espérant être récompensé de tant d’ardeur par un noël généreux. C’est doux de rêver ! Chacun ajoute sa touche et l’on entend déjà presque les glissades des luges, les fous-rires et les cris de joie, le clocher de l’église du village résonner alentour... la famille est en osmose.
Cliquez sur le domaine de votre choix : Amour - Travail - Bien-être

Travail
Premier trimestre :
Tout redémarre lentement, les habitudes reviennent et les difficultés aussi, la première étant de devoir se concentrer, se mettre au second plan, se consacrer à une tâche parfois lourde, coordonner, parlementer, se contraindre à mille choses qui absorbent l’énergie sans grande satisfaction, car tout est toujours à refaire. Ambiance de découragement, fatigue et manque de réelle envergure de ce cadre trop étroit où il n’y a aucune place à l’imaginaire ni à la liberté de choix. Sensation d’être tiré vers le bas alors qu’il y a tant d’autres choses passionnantes à faire, mais rentabilité oblige, il faut s’y résigner et faire contre mauvaise fortune, bon coeur, ce qui n’est pas si simple pour un être aussi altier et indépendant. A mi-trimestre, des influx plus énergiques viennent stimuler et redorer un peu le blason des tâches par un intérêt renaissant qui vient booster une vitalité en berne. Le trimestre se termine dans une parfaite synergie de tous les éléments extérieurs devenus plus cléments.
Deuxième trimestre :
De nouveaux projets se dessinent, réveillant l’ambition et le désir d’augmenter ses revenus de façon substantielle. À faire tant d’efforts, autant que cela rapporte le maximum. Il y met une certaine âpreté car cet objectif est vital pour pouvoir enfin voir plus clair et améliorer largement son niveau de vie. Plus question de végéter, il veut du gros, du lourd, du solide, des espèces sonnantes et trébuchantes qui valent mieux que des promesses toujours remises au lendemain ! Les lendemains qui chantent, c’est ici et maintenant, pas à la saint Glinglin ! La révolte est toujours saine; elle est comme un feu qui allume la mèche qui donne forme aux désirs. Il s’y emploie et met tous les atouts de son côté avec une ardeur qui n’a d’égale que sa détermination en remuant ciel et terre pour y puiser nouvelles ressources, nouvelles idées pour une stratégie lucide et intelligente.
Troisième trimestre :
Il y a des périodes bénies où l’effort paie immédiatement. C’est le cas car tout ce qu’il touche se transforme en lingots d’or, en réussite fulgurante et inespérée. Tout fructifie, les contacts, les actes, les initiatives parfois un peu légères, les coups d’épée dans l’eau, les coups de poker, les tests sans importance, les stratégies à cours terme ou à long terme... dame chance est au rendez-vous, n’en jetez plus, la cour est pleine. Tant de succès tourne la tête, il se prend pour un dieu et hennit à tout va pour ameuter le passant qu’i contemple un cheval comblé d’éloges et de biens temporels. Il le savait bien qu’un jour il aurait le jackpot; voilà, c’est fait ! Il peut se lancer dans de vastes projets qui lui tiennent à coeur porté par l’espérance de ceux qui n’ont plus peur de rien.
Quatrième trimestre :
Cela bouillonne de partout, les pensées et les idées fusent, les démarches l’agitent à s’en rompre le cou tant il galope de toutes parts à veiller aux petits grains qu’il plante un peu partout pour être sûr de faire la grande récolte de sa vie. L’’avoine afflue de partout, ses granges sont pleines à ras bord, mais il ne se lasse de les contempler, tant tout ceci lui paraît surnaturel que d’avoir pareille réussite, lui, le pauvre, petit cheval qui s’est si souvent usé les dents sur la caillasse froide avec peu de pitance. L’abondance le ferait danser à la ronde avec un coeur heureux et ouvrir sa table à tous les damnés de la terre qui, comme lui, n’avaient connu que caillasse froide et pitance amère. Il prend toute sa dimension de pur-sang et renforce ses affaires en distribuant à la ronde tout le surplus de ses dividendes, rendant ainsi hommage à Dame Chance qui sur lui, veillât si bien. Chacun répand sa louange sur la justice céleste qui sait donner aux généreux, si bien que nul ne l’enviât, voyant en sa réussite, une espérance que cela puisse aussi leur arriver.
Cliquez sur le domaine de votre choix : Amour - Travail - Bien-être

Bien-être
Premier trimestre :
Il ne supporte pas les premiers frimas de l’hiver. Il prend un soin tout particulier de son corps si beau, mais si fragile. Il a besoin d’être souvent massé pour décontracter ses longs muscles et ses articulations. Il a besoin d’être bichonné par des mains expertes qui délient ses membres et leur redonnent vigueur. Il a besoin aussi de trotter dans la nature pour être en forme et ne s’en prive pas. Sa santé est parfaite. Il doit veiller à contrôler sa nervosité lorsqu’il est empêché de s’ébattre par un temps trop menaçant. Le secret de sa forme est dans l’action et dans les prises de repas équilibrés. Lorsqu’il respecte tous ces points, il est invincible ! Nulle ombre au tableau ce trimestre et même un certain plaisir à être à l’écoute de ses besoins énergétiques pour mieux les satisfaire. C’est le même effet qu’un peu d’huile dans un moteur, cela fluidifie le fonctionnement.
Deuxième trimestre :
Pas vraiment le temps de se pencher sur son bien-être. Il court, il court le cheval ! Le printemps revenu réveille sa splendide nature; il caracole droit devant lui à en perdre haleine, se remplit les poumons d’oxygène puis expire tous les soucis qui parfois agitent son esprit. Il se libère de tout ce qui n’est pas joie d’être en harmonie avec les éléments, se fondant dedans jusqu’à être le vent lui-même, poussé par cette force motrice qui lui fait faire des exploits de vitesse à presque s’envoler. Il suffit de peu pour être heureux et il l’est si totalement qu’il en est déconnecté des réalités matérielles et poussives de la vie dès qu’il entre dans cette transe merveilleuse de l’alliance avec les forces de la nature. Il est étincelant d’énergie, entouré d’un halo de vibrations subtiles qui attirent à lui les oiseaux, les écureuils et tous les petits êtres qui peuplent les chemins, s’extasiant de si belle allure.
Troisième trimestre :
Un trimestre de bon aloi où le plaisir se marie au devoir sans que rien ne pèse. Chaque chose est à sa place, il suffit de savourer et d’aller à son rythme, sans se laisser distraire de choses trop pratiques, l’esprit grand ouvert à la vie, loin des désarrois, des attentes vaines, des plans sur la comète. C’est l’été et il est trop bon de se délasser, de se rafraîchir à une source après une longue journée d’intense chaleur où chaque mouvement génère suée. Marcher tranquillement en vaquant à ses tâches, les membres lourds et laisser le temps s’écouler très lentement, comme un souffle d’éternité et le voici contemplant de larges horizons où tous ses rêves impossibles deviennent possibles, presque vécus et palpables, ce qui enchante son esprit aventureux qui ne saurait se contenter des limites ordinaires qui font de la vie un vaste champ de monotonie dénué de sens, alors qu’il existe de vastes prairies où il ferait bon se perdre à l’infini jusqu’à trouver sa juste place, là où tout est à son image. Les rêves sont comme des exutoires, mais le plus surprenant c’est qu’ils finissent par se réaliser. Les conditions s’activent toujours par l’aimant de la pensée. Son intuition est si fine qu’il est conscient de son action créatrice.
Quatrième trimestre :
Un trimestre qui commence dans la nostalgie intérieure, semblable à la nature luxuriante qui se dénude. Il se sent un peu triste; la vie extérieure semble se refermer et il doit se contenter de son enclos habituel, à l’abri des sensations si merveilleuses qu’il éprouve à se frotter aux choses de la nature. Il boude un peu le bonheur pour se livrer à d’autres quêtes, plus intellectuelles, mais sa vitalité s’en ressent. Il s’ennuie quelque peu et son humeur s’afflige de désagréables attitudes qui causent perturbation à sa vie familiale et sociale. Son caractère généreux prend le dessus. Il reprend noble attitude et se fait pardonner en partageant des instants conviviaux avec entrain dans l’humour britannique dont il raffole et auquel nul ne peut résister, se conciliant les bonnes grâces de chacun.
Cliquez sur le domaine de votre choix : Amour - Travail - Bien-être
Autres signes
Nos forfaits de voyance




Service client








-70x70.jpg)




.jpg)








.jpg)
